Faire une carte, pas une copie générale

Un inventaire indique où se trouvent les données, qui gère le service et quelle décision prendre. Il n’a pas besoin de contenir tous les mots de passe ni de dupliquer les contenus les plus intimes.

Séparez les comptes administratifs, les œuvres à transmettre, les conversations privées et les services à fermer.

Désigner des décisions

Pour chaque catégorie, précisez qui peut demander une copie, qui peut publier, qui peut fermer et quand supprimer. Un bénéficiaire d’un album n’a pas forcément à accéder aux messages personnels.

Les dispositifs proposés par les plateformes et les dispositions successorales varient. Les directives doivent rester accessibles et être revues.

Préserver les formats utiles

Conservez les originaux et des formats courants lorsque c’est possible. Ajoutez des légendes et des dates plutôt que de compter sur une application pour garder le contexte.

Une sortie indépendante réduit le risque qu’un abonnement arrêté rende toute la mémoire illisible.

Prévoir aussi la suppression

Tout ne doit pas être conservé. Certaines données concernent des tiers, certains brouillons n’étaient pas destinés à être lus et certains enregistrements ont une durée d’usage limitée.

Un projet Nexvita définit un inventaire, une audience, une durée et une procédure de suppression ; il ne prétend pas régler seul l’ensemble d’une succession numérique.