Projet préparé de son vivant
- Consentement explicite et révocable.
- Bénéficiaires et règles d’activation désignés.
- Durées de conservation ou consignes de suppression.
- Liste précise de ce que l’avatar peut ou ne peut pas dire.
La technologie n’autorise rien par elle-même. Le périmètre, les droits et la possibilité d’arrêter le projet sont définis avant la production.
Définir le résultat, l’audience, les personnes concernées, les usages interdits et les critères d’arrêt.
Identifier la personne qui autorise le projet, les titulaires des archives et les accords requis.
Organiser un transfert adapté après le premier échange ; aucune archive sensible n’est demandée dans le formulaire public.
Séparer les archives, les faits vérifiés, l’écriture éditoriale et chaque élément assisté ou généré par IA.
Partager les versions prévues au devis, recueillir les corrections et conserver un journal des validations.
Appliquer les règles d’accès, d’hébergement, d’activation, de suspension et de suppression convenues.
Une voix synthétique peut évoquer un timbre sans être un nouvel enregistrement. Un avatar peut restituer des contenus autorisés sans posséder une conscience, une mémoire vécue ou une fidélité parfaite. Nexvita n’invente ni opinions, ni souvenirs, ni intentions.
L’étude de cas Dilara distingue les sources et le travail créatif film par film.