Le film-hommage
Le film est une œuvre finie : son montage, sa durée et ses mots sont validés avant diffusion. Il offre un contrôle éditorial fort et peut être visionné sans générer de nouvelles réponses.
Son principal enjeu est la distinction entre archives, narration et scènes reconstruites.
Le portrait animé
Le portrait ajoute un mouvement limité à une photographie. Il nécessite moins de données et se livre comme un fichier, mais le mouvement peut être perçu comme réel s’il n’est pas contextualisé.
Il convient à un usage sobre lorsque la famille ne souhaite pas construire une voix ou un dialogue.
L’avatar mémoriel
Un avatar associe une apparence, éventuellement une voix et un corpus de réponses. Il peut proposer plusieurs parcours ou répondre dans un périmètre fermé.
Sa gouvernance doit préciser les sources, les bénéficiaires, les sujets refusés et la personne capable de suspendre l’accès.
Le compagnon conversationnel
Un système conçu pour maintenir une conversation ouverte présente davantage de risques : invention, dépendance, confusion et évolution imprévisible. Nexvita ne promet ni dialogue illimité ni continuité de conscience.
Pour une mémoire familiale, un périmètre privé et documenté est préférable à l’illusion d’une personne toujours disponible.