Les contenus de référence

Les écrits permettent d’identifier un vocabulaire et des récits ; les entretiens enregistrés apportent des réponses directement consenties ; les photographies et vidéos donnent un contexte visuel. Les œuvres et correspondances nécessitent une attribution claire.

Les messages spontanés peuvent concerner d’autres personnes. Leur présence dans un téléphone ne signifie pas qu’ils doivent être intégrés.

Les métadonnées qui évitent les erreurs

Pour chaque archive, notez qui l’a créée, quand, dans quel contexte et avec quel niveau de certitude. Distinguez un souvenir raconté par la personne d’un fait confirmé par plusieurs documents.

Un avatar devrait pouvoir indiquer sa source ou dire qu’il ne sait pas. Les contenus contradictoires ne doivent pas être lissés automatiquement.

Une charte de réponse

Le corpus décrit ce que le système connaît ; la charte décrit comment il répond. Elle peut interdire les conseils médicaux, les jugements sur des proches, les prédictions ou les sujets que la personne n’a pas souhaité traiter.

  • Sujets autorisés et sujets interdits.
  • Réponse à utiliser lorsque l’information manque.
  • Personnes habilitées à ajouter ou retirer une source.
  • Fréquence de revue et procédure d’arrêt.

Conserver une sortie indépendante

Un corpus ne devrait pas dépendre entièrement d’une interface. Une copie structurée, lisible et documentée facilite une migration ou une suppression du service sans perdre l’histoire familiale.

Les originaux restent séparés des versions nettoyées, résumées ou générées.